1906-1971
Etats-Unis
Actrice

Jeune fille du New Jersey, Betty Bronson fait un passage rapide aux Ballets Russes. Elle est aussi une figurante occasionnelle pour le cinéma. J. M. Barrie en personne la choisit alors pour incarner son Peter Pan dans l’adaptation de la Paramount (1924) réalisée par Herbert Brenon. Le rôle était convoité par de grandes actrices mais le choix s’est donc porté sur une inconnue. Celle-ci devient star du jour au lendemain grâce à son élégance et son interprétation simple et expressive.

L’année suivante, Betty Bronson joue, dans Are Parents People ? de Malcolm St Clair, le rôle d’une jeune fille qui cherche à réconcilier ses parents sur le point de divorcer. A la fin de l’année, A Kiss for Cinderella [Un Baiser pour Cendrillon], nouvelle adaptation de Barrie par Brenon, dans laquelle Betty joue Cendrillon, veut capitaliser sur le succès de Peter Pan, mais échoue au box-office. Au même moment Betty a un rôle court mais important (celui de la Vierge Marie) dans la superproduction Ben Hur de Fred Niblo. Elle incarne une naïve couturière dans The Cat’s Pajamas (1926) de William Wellman avec Ricardo Cortez et joue dans le western Open Range (1927) de Clifford Smith.
N’ayant pas le profil des flappers, elle connaît ensuite un succès modéré, mais réussit bien la transition vers le parlant avec The Singing Fool (1928) de Lloyd Bacon avec Al Jolson, et Sonny Boy (1929) d’Archie Mayo d’après une chanson de Jolson. Dans le drame policier The Locked Door (1929) de George Fitzmaurice, elle est la partenaire de Barbara Stanwyck qui fait ses débuts à l’écran, et l’année suivante elle joue avec Jack Benny dans The Medicine Man de Scott Pembroke
En 1933 elle épouse Ludwig Lauerhass et met fin à sa carrière, ne faisant plus que quelques apparitions sporadiques pour la télévision.